Ça part de Promenades,
Et puis ça bifurque.
Ça parle de la vie, de l’Amour, et des Ecoles de Commerce Ça parle de chacun dans son humanité,
Des petits trucs qui nous échappent.
Ça parle des cadres qu’on se fixe,
Des cadres qui nous retiennent, ou nous contiennent
De ceux qu’on fixe aux murs,
De ceux qu’on brise ou qu’on transgresse,
De ceux des portraits de famille,
De ceux qui bordent et délimitent nos identités,
Mais ça dépasse toujours,
alors ça s’appelle Cadresdevies.

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